Graphothérapie

La graphothérapie s’intéresse à la difficulté pour écrire mécaniquement.

Il s’agit d’une thérapie qui concerne ceux pour qui l’acte d’écrire est une difficulté majeure. C’est l’une des réponses à la dysgraphie.

Le travail consiste à retrouver l’harmonie du geste dans le traçage des lettres afin d’éviter douleur de la main, illisibilité, lenteur et surtout renoncement à l’écrit ! Il ne faut pas oublier qu’écrire, c’est tracer voire dessiner ! Il peut y avoir des problèmes dans le tracé des lettres, la taille des mots, les espaces entre les lettres, une structure inégale du mot etc.

Il ne s’agit pas d’un handicap, ni d’un défaut mais seulement d’une difficulté à former les lettres. La dysgraphie peut concerner les enfants qui débutent dans l’écriture, mais elle peut également faire son apparition à n’importe quel âge, dans le cadre de certaines pathologies (maladie de Dupuytren, de Parkinson, etc.).

Chez les personnes dysgraphiques, aucun déficit neurologique ou intellectuel n’explique ce trouble. Néanmoins certaines dysgraphies peuvent être associées à des pathologies telles qu’une IMC, un AVC ou une tumeur cérébrale par exemple.

Litteram propose des ateliers d’écriture et des exercices pour entrer dans cette thérapie.

Avant toute chose, la difficulté à écrire peut être très anxiogène aussi nous travaillons
la relaxation, car pour ceux qui rencontrent ce type de difficulté, écrire devient un stress, une angoisse et il faut tout d’abord se présenter devant une feuille sans appréhension.

Puis nous aborderons :

  • La posture de l’écrivant
  • La motricité
  • La tenue du scripteur (stylo, crayon, feutre..)
  • Le dessin des lettres